Partir

Mis à jour : 10 mai 2020

Là était venu le temps de partir

Il n’y avait plus rien pour moi ici-bas

Je pris mon sac et je commençai à courir

Je m’enfuis jusqu’aux routes de Casablanca

Une fois arrivé, je fis connaissance

De cette belle ville de joie et d’humour noir

La capitale sentait la vie et la naissance

Il y avait plein de magie et de manoirs

Perdu au milieu de ces maisons blanches

Je marchai pendant des heures, mal aux hanches

Je décidai de m’arrêter sur le port


Un bateau loin de moi, vert,

Et la magnifique mosquée de vitre en verre.

Posts récents

Voir tout

Contre-Spleen – Frédéric Nicod

Quand Virus, insidieux, plane comme un vautour Sur nos corps terrifiés par d’âcres maladies, Et que du monde entier empoignant les contours Il ronge tel un dieu la fraîcheur de la vie ; Quand son ombr

Journal de quarantaine

1….2….3….4….5….6….7….8….9….10….11….12….13….14….15….16….17….18….19….20….21….22….23….24….25….26….27….28….29….30….31….32….33….34….35….36….37…38….39….40….41….42….43….44….45….46….47….48….49….50….51….52….53